La lutte contre la COVID-19 ou contre le VIH/Sida? (ou vice-versa?)

Pour l'ANSS la lutte contre la COVID-19 n'est pas un combat séparé de son combat habituel contre le VIH / Sida. Si nous voulons aller au bout à ces deux pandémies nous devons les combattre en même temps pas l’une avant l’autre ou l’une contre l’autre. Il s'agit d'un seul et même combat.

C'est pour cette raison que l'ANSS a puisé de ses 27 ans d'expérience contre le VIH / Sida pour être à l'avant-garde avant même que le Burundi ait enregistré son premier cas. Elle a pris des mesures pour protéger son personnel et toute personne qui sollicite ses services. Ainsi des mesures pour lavage des mains dans tous ces centres ont été prises, du matériel pour la protection de son personnel médical, médiateurs / trices de santé ainsi que le personnel d'appui ont été octroyé à ces derniers (blouses, pantalons, masques, bottes, ...)

Les moyens de protection ont été aussi donnés à nos partenaires particulièrement les associations des foyers ayant des rapports sexuels avec les hommes, les usagers de drogues ainsi que les professionnels de sexe.

Des séances de sensibilisation sont données à nos militants tous les matins avant les consultations.

Cette pandémie nous a réconforté une fois de plus de notre appartenance à Coalition PLUS qui a directement voté un fonds d'urgence et octroyé aux associations membres dont l'ANSS et ses partenaires dans un délai record sans trop d'administration répondant tout simplement à l «urgence.

Nos remerciements vont aussi à l'Ambassade de France au Burundi ainsi que Sidaction qui nous ont aussi inclus financièrement.

Une fois encore l'ANSS sait qu'elle peut compter sur son capital le plus important: les hommes et les femmes dont l'engagement les pousse à se surpasser prenant même des risques pour sauver des vies.

 

Les infirmières en tenue de travail et des masques pour la protection contre la covid-19

Les médiatrices de santé eux aussi ont réçu leurs uniformes dans le cadre de se protéger contre la propagation de la covid-19

Le personnel d'appui n'a pas été oublié dans le cadre de la protection de cette pandémie, ils ont bénéficié des uniformes, des masques et des gants.

Le rôle de l'ANSS dans l'intégration des services de soins à offrir aux usagers de drogues

L'ANSS s'est inscrite dans la campagne mondiale de plaidoyer en faveur de politique en matière de drogues fondée sur la santé et les droits humains.

Pour ce faire, elle a signé un contrat de partenariat avec BAPUD, une association des usagers de drogues. Au terme de cette convention, l'ANSS va rencontrer les UD dans les centres de convivialité, suivi communautaire, PEC des UDI infectés/VIH, renforcement des capacité des membres de BAPUD pour une appropriation ultérieure.

La prise en charge des Usagers de drogues va être médicale et psychosociale. Actuellement, l'ANSS est entrain de faire une formation continue des prestataires de soins et du personnel sur la PEC médico-psychosociale des usagers de drogues.

PREVENTION ET LA GESTION DE L’EPIDEMIE A COVID-19 A L' ANSS

 

La pandémie de Covid-19  est une pandémie d'une maladie infectieuse émergente, appelée la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Elle apparaît le 17 novembre 2019 dans la province de Hubei (en Chine centrale), et plus précisément dans la ville de Wuhan, puis se propage dans le monde entier.

Les pays du monde entier y compris le Burundi ont pris des mesures pour arrêter la propagation de cette pandémie de Covid-19. C'est dans cette logique que l'ANSS étant une structure de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA a pris l'avant garde dans la mise en place de ces mesures de prévention.

Face à d’urgence de maintenir à  minima les services essentiels de prévention et de prise en charge des bénéficiaires suivis dans les antennes et de préserver la santé du personnel et des visiteurs, l’ANSS s'est dotée d’un plan d’action  d’urgence pour la  prévention et de gestion de l'infection au Covid-19  et a  identifié des activités prioritaires afin d’atténuer  l’impact négatif de l’épidémie à Covid-19 sur  la continuité des services essentiels.

Toute personnes qui entre à l'ANSS doit d'abord se laver les mains avec de l'eau propre et du savon, ensuite  deux unités placées à l'entrée procède aux questionnement pour savoir s'il tousse, a été en contact avec celui qui a du Covid-19, si dans la famille il y a des gens qui toussent et enfin procède à mesurer la température par un thermo flash .

Par conséquent s'il y a suspicion des signes du  Covid-19, l'un des deux unités appel un médecin pour la consultation de ce malade. Après la consultation, si le médecin trouve que les signes sont réunies caractérisant un cas de Covid-19, l'ANSS transfère ce patient à l'hôpital pour être testé et soigné au cas il devient positif.

Comme l'ANSS fait le suivi des PVVIH à domicile ou à l'hôpital, elle fait aussi le suivi des cas  de ses patients qui deviennent positif au Covid-19.

 
 

L'accès à la santé, un droit pour toutes les femmes.

Burundi  : les travailleuses du sexe, victimes de violences et de discriminations, ont besoin de soins adaptés.

 

A l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les travailleuses du sexe mobilisées pour un meilleur accès à la santé et à la défense de leurs droits prend la parole.

Le 01 mai :Journée internationale du travail et des travailleurs

En date du 01 mai 2019, l'ANSS s'est joint à la communauté nationale et internationale pour célébrer la journée internationale du travail et des travailleurs. Cette activité a débutée par un sport (une marche) qui a été suivi dans les locaux de l'ANSS par les discours d'un employé et ensuite de l'employeur. Ceux qui ont pris la parole ont tous félicité le personnel pour leur dévouement au travail et les encourager d'aller de l'avant. La fête s'est clôturée par le partage d'un verre.